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La guerre, aussi, est un sujet de conversation, chronique de Philippe Guéguen (12/12/1999) |
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[La guerre est aussi un sujet de conversation. Et sauf à y couper court, il est social d'avoir un avis, au moins quelque chose à dire sinon à éprouver, rien n'oblige à prendre parti, même si la conversation peut aussi servir à ça : s'engager...]
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| Soirée Scream, chronique de Philippe Guéguen (21/02/2000) | |||
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[Soirée
: moins un mot qu'un concept (celui de se retrouver dans un même
temps plutôt que simplement dans un même lieu) qui prête
ainsi à ladite soirée des pouvoirs, au moins celui de donner
à la fête un caractère d'exception.
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| Paris au mois d'août, chronique de Philippe Guéguen (10/04/2000) | |||
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[Il était venu chez moi ; cette fois c'est moi qui allais chez lui, un quatrième étage d'un immeuble bien entretenu d'une petite rue du XVIIIe arrondissement, dans la Goutte d'Or....]
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| J'ai des cafards dans ma cuisine, chronique de Philippe Guéguen (22/06/2000) | |||
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[J'en ai d'abord vu un sur le mur de la cuisine, puis un autre, au même endroit, et puis dans les placards au-dessus avant de leur balancer un peu de produit, puis un autre, plus fort, qui puait. Depuis je guette. Evidemment je crois que le cafard, à propos duquel je n'ai au demeurant que de vagues informations, possède une psychologie...]
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| La capitale du Cap-Sizun, chronique de Philippe Guéguen (10/10/2000) | |||
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[Situé quasi au centre d'un triangle planté dans l'Atlantique, à l'ouest la pointe du Raz, au sud-est le pays bigouden, au nord-est celui de Douarnenez, à une trentaine de kilomètres de Quimper et à plus de 600 kilomètres de Paris, Pont-Croix est la capitale du Cap-Sizun...]
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| À quoi servent les enfants ?, chronique de Philippe Guéguen (10/10/2000) | |||
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[Depuis le 19 avril il n'y a donc plus lieu de douter : le coeur prélevé sur l'enfant mort au Temple le 12 juin 1795 est bien celui du dauphin...]
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| Le mois de la maison ou Je repeins mon appartement, chronique de Philippe Guéguen (04/12/2000) | |||
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[Avant de m'y mettre, avant de décider de m'y mettre, avant de décider à quoi, faire le ménage, continuer à repeindre les murs ou travailler, je dis toujours "travailler" jamais "écrire", quitte à préciser ensuite, avant de travailler donc, débarrasser le bureau de ce qui l'encombre, allumer l'ordinateur, j'ai regardé mes mains...]
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| La fille aînée de l'Église, chronique de Philippe Guéguen (13/02/2001) | |||
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[Venu en France en 1998 pour étudier le français, Shoji Ueno s'est inscrit à l'Institut de langue et de culture françaises de l'Institut catholique de Paris, pour douze heures de cours et 8100 F le semestre. À Tokyo, l'Institut catholique est très réputé....]
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| Gare du Nord, chronique de Philippe Guéguen (04/05/2001) | |||
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[Quatre jours par semaine, je prends le métro à Marcadet-Poissonniers, je change à Gare du Nord pour la ligne B du RER, je descends à Denfert-Rochereau. De chez moi à l'école ça fait quarante minutes, c'est ce qu'il y a de plus rapide. Pour rentrer, le plus souvent je prends le métro à Denfert c'est direct ou alors je fais une partie à pied...]
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| Fatigué, chronique de Philippe Guéguen (28/06/2001) | |||
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[C'est une bonne idée d'aménager des terrains de basket sous le métro aérien. Avec les voitures qui passent à droite et à gauche, en plus en double file, pour faire du sport c'est parfait. Et qui est-ce qui joue au basket sous le métro ? comme par hasard des noirs et des arabes...]
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| Das Ding, chronique de Philippe Guéguen (19/11/2001) | |||
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[J'ai suivi l'affaire depuis le début. Pourtant je ne regarde pas beaucoup la télé, je l'allume seulement quand j'ai envie de rien. J'avais dû en entendre parler par Libération, que je lis de moins en moins comme un journal, de plus en plus comme un programme, et j'étais curieux, enfin quelque chose : cinq filles et six garçons enfermés pendant 70 jours dans un lieu équipé de 26 caméras et de 50 micros, et sommés de vivre ensemble tout en s'éliminant jusqu'à ce qu'il n'y ait plus qu'un couple. Il faut dire qu'à la même époque j'étais animé par l'idée fixe de regarder des pornos...]
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I love New York, chronique de Philippe Guéguen (21/01/2002)
[Quand j'ai vu les deux tours du World Trade Center s'écrouler, j'ai été triste. Parmi toutes les réactions que j'aurais pu avoir, et malgré les réflexions que j'ai pu me faire, c'est ce sentiment-là qui s'est imposé : le sentiment d'un amoindrissement du ciel des possibles, comme à la mesure de la poussière qui envahissait les rues...]
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| Un ancien élève, chronique de Philippe Guéguen (21/01/2002) | |||
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[La plupart du temps ils débarquent à plusieurs, quelques semaines après la rentrée alors qu'ils viennent tout juste d'avoir leur bac, on les découvre devant la salle des profs au moment de la récréation, ça n'est jamais le bon moment, il faut leur dire trois mots alors qu'on n'a que dix minutes pour tirer sur une clope et boire un café. À l'école, je ne suis jamais très content de tomber sur des anciens élèves...]
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| Le père de famille, chronique de Philippe Guéguen (17/10/2002) | |||
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[Le lendemain des résultats du premier tour des élections présidentielles, le père riait comme s'il s'était agi d'une blague. La mère, elle, aurait préféré que personne n'en parle. Son fils cadet était là, celui qui est professeur à Paris, il était descendu pour les vacances. C'est pas la peine de vous énerver qu'elle disait, en ayant l'air de leur parler, alors que c'est au fils qu'elle s'adressait...]
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| Le chef, la goutte d'eau, la femme de ménage, chronique de Philippe Guéguen (13/01/2003) | |||
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[Yves et Anne-Marie habitent à l'entrée de la ville. Quand ils ont construit c'était la campagne. Après, comme tous les croisements de la périphérie, le carrefour au bord duquel ils habitent a été transformé en rond-point. Maintenant, avec tous ces ronds-points, on n'est pas encore arrivé au centre-ville qu'on a mal au cur. Et puis le rond-point s'est agrandi...]
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| Les parents, chronique de Philippe Guéguen (24/03/2003) | |||
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[À peine entré dans le gymnase qui sert aussi de salle de spectacle et dans lequel ont été réunis les stands, j'ai été accaparé par des parents dont j'avais eu la fille l'an dernier comme élève. Elle avait été enchantée, surtout par mon humour, d'autant que toute la classe ne le comprenait pas. Sans m'en rendre compte je suis alors devenu tout à fait sérieux...]
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| Paris - Quimper, chronique de Philippe Guéguen (23/06/2003) | |||
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[J'avais choisi de partir le jeudi 13 février vers midi, juste pour une semaine et au milieu des vacances de la zone C, en voiture-fumeur et côté couloir. En principe j'aime bien avoir deux places pour moi. Je préfère être tranquille. Et puis j'ai besoin de place pour corriger les copies...]
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| La mort du frère de mon ami, chronique de Philippe Guéguen (08/09/2003) | |||
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[C'est ma mère qui m'a appris que le frère de Laurent était mort. Elle avait vu le faire-part dans le journal, et aussi qu'il était paru après l'enterrement. D'habitude, les avis de décès sont publiés avant. D'ailleurs, quelque chose dans la formulation devait clocher, en faisant attention elle m'a demandé comment il était mort, peut-être qu'il s'était suicidé ? sans prononcer le mot tout de suite...]
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| Neuf cinq, chronique de Philippe Guéguen | |||
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[Quand je suis sorti du RER D à la gare de Garges Sarcelles, j'ai été surpris de voir dans le ciel autant d'avions. Et aussi de découvrir que le 368, juste après la station, s'arrêtait plusieurs fois pour prendre des passagers. Après, on a traversé une autoroute et des zones pavillonnaires, il faisait beau, on est passé devant des barres d'HLM disposées avec symétrie, les mêmes que celles que j'avais vues à la télé quand j'étais enfant et qui faisaient penser au camp de Drancy...]
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| Le château des Carpathes, chronique de Philippe Guéguen (27/04/2004) | |||
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[ Elle a fait lire Le château des Carpathes à ses élèves de cinquième. Et l'un d'entre eux, choqué par le portrait d'un personnage de juif, s'en est plaint à son père. Qui a tout de suite pris rendez-vous avec elle. «Vous l'avez lu avant de le donner à vos élèves ?» Elle n'a pas répondu franchement. En tout cas le livre était conseillé par le manuel, de toute façon elle ne pouvait pas tout lire. Le père, lui, aurait voulu qu'elle fasse précéder la lecture d'un cours sur le racisme et l'antisémitisme. Ce qu'elle ne comprend pas...]
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| Mes amis, chronique de Philippe Guéguen (19/05/2004) | |||
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[ D
'abord, Jeanne m'a dit qu'il lui était arrivé quelque chose. Il fallait qu'elle me le raconte. Mais elle s'est arrêtée, le temps d'effacer ce qu'elle avait dit, et, en s'empêchant de rire, a recommencé par cette première phrase : “ J'avais prévu de me coucher tôt ”.
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| Voyage à Tokyo, chronique de Philippe Guéguen | |||
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[ Trois jours avant mon départ, on m'a demandé quel temps il ferait à Tokyo, j'ai seulement répondu : " chaud et humide ". Mais comme celui qui m'avait posé la question insistait, et que je n'en savais pas plus, je me suis aussitôt retrouvé devant l'écran de son ordinateur à consulter la météo...]
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| Voyage à Tokyo 2 , chronique de Philippe Guéguen | |||
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[ Vendredi 16, rendez-vous à Shinjuku avec Reiko. Pendant que Tetsuo essaie de joindre son amie au téléphone pour s'assurer qu'on l'attend bien au bon endroit, je photographie la rue derrière la vitre du troisième étage, les gens dans l'escalator, la devanture d'un magasin qui s'appelle Décadence du chocolat ...]
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| Les enfants précoces ne vont pas au paradis, chronique de Philippe Guéguen (21/03/2005) | |||
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[ Une journée pédagogique sans le concours d'un intervenant extérieur n'est pas une bonne journée. Mais celle-là était prometteuse, dont le programme annonçait justement une intervention : “Le problème de la précocité intellectuelle”...]
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| ...préfère l'impair, chronique de Philippe Guéguen (22/11/2005) | |||
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[ Il est assez fréquent que la perte d'un objet cher provoque le besoin irréfléchi de le remplacer.Après, quand on s'aperçoit avoir regardé plutôt en arrière, au lieu d'aller en quête de nouveau, quand on se rend compte qu'on a cherché d'abord la présence de ceux qui ont précédé l'objet qu'on a perdu, on comprend qu'on cherchait moins à le remplacer qu'à le retrouver...]
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| Les enfants précoces ne vont pas au paradis, un livre de Philippe Guéguen (03/2006) | |||
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[ Quatre jours par semaine, je prends le métro à Marcadet-Poissonniers, je change à Gare du Nord pour la ligne B du RER, je descends à Denfert-Rochereau. C'est ce qu'il y a de plus rapide pour aller de chez moi à l'école, en tout ça fait quarante minutes. Au retour, le plus souvent je prends le métro à Denfert — c'est direct — ou alors je fais une partie à pied...]
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| Aller à Tel-Aviv, chronique de Philippe Guéguen (29/03/2006) |
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| [ Comme elle avait mal au dos — elle pensait que c'était le nerf sciatique —, Jeanne m'avait demandé de l'aider à porter son sac jusqu'à l'aéroport. Mais je n'avais pas besoin de monter chez elle, elle arriverait bien à se débrouiller jusqu'au métro, on n'avait qu'à se retrouver à la station La Chapelle ; de là on rejoindrait la gare du Nord par le tunnel de correspondance, et puis le RER B pour Roissy...]
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La petite fille dans la chaise, chronique de Philippe Guéguen (30/05/2006) |
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[ L'après-midi du 27 mars — c'était la première journée de printemps, il y avait du soleil, il faisait presque chaud et j'avais obtenu de ma direction l'autorisation de m'absenter —, je me suis rendu à Saint-Cloud : je devais lire des extraits d'I love New York devant des étudiants de l'I.U.T. Métiers du livre. Armelle m'attendait dans sa voiture place Denfert-Rochereau, elle m'avait proposé de m'y emmener, j'ai eu l'impression qu'on partait en voyage...]
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Le tunnel sous la Manche, chronique de Philippe Guéguen (23/10/2006) |
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[ Il dormait, le portable de sa voisine a sonné, il a ouvert les yeux. Et puis la femme assise à côté de lui s'est mise à parler sans aucune gêne ni souci de baisser la voix, et il a maugréé : "Ça ne se fait pas de téléphoner dans un train, je dormais." Mais elle a continué comme si de rien n'était. Alors il a dit : "Ferme ta gueule !" et elle a répondu offusquée : "Quoi, qu'est-ce que vous dites ?" et puis : "You're not talking to your wife !" avant de prendre le wagon à témoin : "This man is sick !"...]
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Café Arago, chronique de Philippe Guéguen (22/01/2007) |
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[Le café tabac Arago, situé dans le XIIIe arrondissement de Paris, précisément au carrefour du boulevard Arago et de la rue de la Glacière, j'y suis allé pour la première fois il y a vingt ans. J'avais trouvé un poste dans un établissement scolaire du quartier, je cherchais un endroit tranquille où je puisse corriger des copies, lire le journal et échapper à la salle des professeurs, et puis l'ambiance et le décor m'ont plu : rien n'avait changé depuis l'après-guerre...]
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Une visite à la campagne, chronique de Philippe Guéguen (05/2007) |
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[Je suis arrivé à Séoul le 24 décembre. Comme prévu, Junho m'attendait à l'aéroport. J'avais quitté Paris la veille, dès le début des vacances scolaires et j'étais fatigué. Junho, lui, était là depuis deux semaines. Il en avait profité pour voir sa famille. Je venais le retrouver...]
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