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l'établi
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Le
fil rompu, |
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[Roubaix. D'un côtéles belles villas, les petites folies architecturales, les grands boulevards, les beaux jardins, la police qui patrouille tranquillement pour éviter que les autres ne succombent à la tentation - tentation de casser un carreau, de passer la main, le corps et de s'installer dans la maison du patron ...]
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| Un avis de défaite, par Sylvain Marcelli (16/01/2003) | |||
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[À Biache-Saint-Vaast, une petite ville du nord de la France, lusine sidérurgique Sollac ferme ses portes. Définitivement, après 156 ans dancienneté. Depuis le 18 juillet 2002, les 422 salariés du site sont «dispensés dactivité». Doux euphémisme qui signifie quils sont au chômage technique, en attendant leur reclassement dans une autre usine du groupe, la pré-retraite ou le chômage....]
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| La frayeur du grain de sable, enquête sur le 'toyotisme', par Sylvain Marcelli (16/04/2003) |
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[« C'est un grand jour ( ) Aujourd'hui nous saluons votre première performance, sourit l'homme. Je sais que vous serez un jour des champions ( ) dans une usine d'avant-garde. » À peine Hiroaki Watanabe, président de Toyota Motor Manufacturing France, a-t-il prononcé ces mots que deux mille personnes l'applaudissent à tout rompre. Mais l'homme continue : il dit à ses nouveaux salariés qu'ils forment désormais « une grande famille »...]
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| Moulinex libère la femme, par Sylvain Marcelli (27/04/2004) | |||
[ Elle ne voyait pas qui ça allait intéresser. « La banalité, la vie d'usine, en parler cela sonnait bizarre, quelque chose d'inhabituel dans mon cas deux vies, ai-je pensé, celle qui passe en silence et celle qui se raconte avec des mots [ ] Je ne sais si la répétition des gestes est assez digne pour en faire un roman » Mais son fils, ce fils dont elle est si fière, parce qu'il a réussi à s'affranchir de l'hérédité ouvrière, a insisté. Il a dit qu'il aurait les mots pour elle : « Laisse-toi aller, parle, a-t-il ajouté, moi je mettrai par écrit » . ..]
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| Tout doit disparaître, de Pierre Desjonquères et Sylvain Marcelli (12/02/2005) | |||
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[Ce livre est le résultat d'un travail de reportage réalisé à Lille, Roubaix, Tourcoing et alentour, de 2001 à 2004. Il tente de décrire le paysage de ces villes saisies par la friche. Il donne la parole à ceux qui ont travaillé dans ces usines abandonnées, à ceux qui vivent dans ces quartiers oubliés. Il dit ce que nous avons vu et vécu pendant notre exploration...]
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