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Libérez Monte-Cristo, épisode 1
de Franck Doyen









ah
ressasser la marée
et lela ritournelle
par tous les temps
. absolument .
se trouver reseul
0dans mon odeur à moi
ma bsolue
mais à toi
mens-tu à
toilà bas si loin
oh m'aimes
loindeloin
oh mon amour
(impasse et manque à)
qui?
et manqueAqui?


I


la brise la fétide
m'apporte
dans mon reseul
de
drôles d'images
de toilà bas si dans
l'oubli le plus rapide de l'Ouest
toilà bas si loin
tombée si bas
pour( ..............)tantpour
l'échelle à grimpe
à barreau social


ohmercédès ma mercédès
plus belle
qu'un camion
tu t'huiles
te roules
(les méca)niques
avec qui?
lui?le traîtreStraître
lui?le non lui?


ah
la brise la fétide
m'apporte
dans mon reseul
un drôle de corps à corps
sansmoi


une drôle de musique
toilà bas si loin
de loin en loin
j'écoute
vos jouissances arrangées
vos orgasmes feints
1la brise la fétide
me chante vos
soupirs salasses vos
sueurs crasses vos
sexes gonflés
d'arrangement
d'orgueil vos
coïts d'aménagement
en kit
vos cris
de singes au cul pelé


alors et moi
je creuse tente
le tout pour le tout
au rythme de vos
respirations sexuées du
rougeoiement de vos
parties (je creuse)
au rythme du
désamour la lumière
sur mon aveuglement
je creuse
et
j'
entends
les sarcasmes du vent
du bord (l'asthme)
de la mer
des cailloux casses et des gabians
j'entends
et te vois
ma mercédès déjantée
bafouée à claque
du désir d'un autre
en chapeau
je te vois
nue
nue et luisante
sous les doigts
de l'1femme
traîtreStraître


mais
mercédès
ohmercédès
je ne rêve
plus
de
toi
mais vois te
mamercédès
roulée aux pieds puants
de la crysie du dessous
je ne rêve
plus
de
toi
mais sève la vengeance
mais creuse
le soleil à teindre
avec les 2tiens
et voilà ronds
rondsbienronds


mais non
nonnon
je ne rêve
plus
de toi


je retourne la terre
comme y retourne
la terre (creuse)


mercédèsohmercédès
je ne dors
je creuse
(mes yeux de sommeil)
je ne pisse
ne fuis
je creuse
mon violon de haine


mercédèsohmercédès
tu roules te
parres de ma
mort annoncée
ou
ma déchéance
ohmercédès
tu roules te
frottes tu
ton corps ton cul
contre le sien
lela traîtreStraître
tu frottes te
ta sueur et
me vois
tapi
dans
l'
ombre du
rideau à chaussures
ri(can)ant
dans
la brise la fétide
l'odeur de
vos culs vos coeurs


amourohamour
huileuse amour
engraisse-toi de ton
reniement
lèche ta traîtrise
avalle-le le ton
bafoue serment
gonfle et engraisse
rien
ne comblera ton
manqueAqui?
rien
engraisse et gonfle
de résidus (d'amour)
d'insectes (d'amour)
de fruits avariés
de semences innoms
riennon


nonrien
ne te comblera plus
que
mon corps à te repaître
sur le plateau véracité
lapidé au son des /
1pendu au son des /
guillotiné au son des
rouleaux
les rouleaux mercédès les rouleaux
amour déjanté
graisses tu graisses
de vide avec
et
du rienENdedans


au bout de mes ongles
j'ai tourné
retourné la terre
pour
y
ne
pas retourner
pour y
ne pas crever
en plein reseul
en plein concave
de tant de cuillères
(vos culs mais vos coeurs)
et ma haine
par en dessous


et ma haine
par en dessous

 

 


Le scape

 


creusejecreuse
découvre sous la
dune à roc
mon
sable d'âme
comme
entre les trois feuilles à thé
comme
le bois d'un hall de gare
avec
la ferraille
à l'ombre bout du quai


creusejecreuse
(re)donner
signe et vie
à l'N et l'M
du passé
et


du des de dieu
creusejecreuse
(re)muer la toile portrait
(re)muer
le mot dans la langue
dans
le jeu bsolu
du dedans de soi
à coups d'
ongles à coups de
dents (dedans) de
cuillères à coups d'
histoire en
traverse temps
et passe murailles
ah
libérez libérez M.C.
de cette glue figuier
du prototype vengeance
à
retour crocs et chair
libérez libérez M.C.
du repli bouillonnant
de la tranchée de position
de l' a
servissement
de
moi
en zorro sauveur
de moi en monte-cristo


creusejecreuse
l'arrêt
en brise surface


tendre la corde
y caler
mouches et mousquetons
y donner
du fil à retordre


puis
er
le retour
de l'eau
malgré
la planche la corde
malgré la toile
(une
jambe ou deux)
avec
descente descente descente
descente
S1début?
avec
planches et cordes
entre quatre
et quoi devant?
une jambe ou deux
(pour commencer)


une jambe ou deux
(pour commencer)


II


re(tiens re)
spire
la toile portrait
la toile qui porte
hors de l'
eau la noye
malgré la toile même
(rasoir)
malgré la chaîne même
(couteau)
malgré le boulet même
en fonde lame


re(tiens re)
spire
le râle à bulles
du fond de l'
eau la noye
avec
le gloup possible
re(tiens re)
couvre la vue
sur toi la vue
sur la ville étendue
comme
sur femme nue
d'autre fois
sur femme nue
d'autre
ment
re(tiens re)
tiens le déni
de
toi
le déni de ton sable
du fond


re(tiens re)
spire
éventre la roche
la toile qui mène
de noirceurs humaines
en noirceurs humaines
vers le déni de toi
le déni
de
ton sable
au fond


re(tiens re)
donne le coup
portrait
pied rein de main
au giscard
à luiseul
re(tiens re)
donne sens
l'unique l'
anti déni de toi
toi lâme
à toi là dans
le sac sous l'
eau la noye
re(tiens re)


il y a
sous l'eau la noye
le début de l'attente
sans air
sans (pro)
position autre que
foetale à pieds devant
il y a
sous l'eau la noye
le plomb qui
coule la lave qui
coule et lame qui
-283coule
au creux des cuisses
au fil
des poumons cages
et des
(thorax en rage)


il y a
sous l'eau la noye
l'absence
en tuba palme
et
la chamade incalculable
du retour du
re(viens de)
loin en loin
en
fin
le jeu du je
du moi en moiQuoi


re(tiens re)
trouve ta cage
tissée par les ans
tissée par autres
tissée par toi
re(tiens re)
sème les barreaux
de l'aliénation l'us
les coups avalés
par le muscle au noir
le retrait de lame et
la gorge de fierté
les noeuds
re(tiens re)
tisse
les
noeuds en somme
comme sous
la dune à roc
le propre à
re(venir re)
tenir ton
sable d'âme



Le manqueAqui? / Franck Doyen

 

 
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